Point de vue

Les défis auxquels l’humanité sera confrontée dans les années à venir sont colossaux, dans la santé, l’alimentation, les transports, la communication, l’énergie...
- Les pays riches voudront préserver leur niveau de vie. Les pays émergents devront accélérer leur développement.
- Dans le même temps, les énergies fossiles continueront à se raréfier et la démographie n’offrira aucun répit.
- Pourtant les raisons de croire dans l’avenir ne manquent pas !

En cinquante ans, la population mondiale est passée de 3 milliards d’individus à 7 milliards. C’est une progression stupéfiante.
- Et pourtant, dans un tel contexte, dans les pays émergents, des millions d’hommes et de femmes ont été arrachés à la pauvreté.
- En Chine, en Inde, au Brésil et sur d’autres continents, une classe moyenne est en train d’émerger et accède progressivement à un niveau de vie comparable à celui de l’Occident.
- Tandis que, et ce n’est pas le moins surprenant, les progrès accomplis depuis 30 ans pour réduire l’empreinte carbone sont significatifs.
Qu’est ce qui peut expliquer un tel paradoxe?
Rien d’autre que la créativité des hommes et leur capacité à relever les défis que chaque époque leur impose.

Et la France dans tout cela?
- Soyons clair, la mondialisation n’est plus un sujet de polémique. C’est un fait. Les cartes sont redistribuées. Et nous avons le devoir de nous y adapter.
- Certes, l’économie française peut s’enorgueillir d’une productivité élevée mais elle conserve des coûts de production sans commune mesure avec ceux des pays émergents.
- Pays émergents qui disposent, on ne le dit pas assez, d’excellents chercheurs, d’une R&D de qualité et de compétences fortes dans les emplois qualifiés, s’avérant par là même très performants sur les activités à forte valeur ajoutée.
- Il est donc urgent de déplacer les termes de l’échange.
- En sortant aussi vite que possible de la concurrence sans avenir par les prix dont on a pu apprécier le pouvoir de nuisance, sa propension à offrir des produits de moindre qualité, à créer du chômage et à mettre ainsi en danger la sécurité des hommes.
- Et sans oublier jamais les effets dévastateurs du « tout-financier », dérive d’une économie appelée justement virtuelle.

Regardons autour de nous. Inspirons nous des expériences de nos voisins. Si la désindustrialisation a produit les effets dramatiques que l’on sait en UK, force est de constater que l’Allemagne et les pays de l’Europe du Nord nous montrent un autre chemin bien plus prometteur.
- L’heure est donc à la mobilisation des énergies créatrices pour satisfaire mondialement de nouveaux besoins et installer des préférences spécifiques chez les clients nationaux et internationaux.
L’heure est à la réhabilitation, au côté de la partie vertueuse de « l’économie de l’immatériel », de «l’économie du matériel », à notre industrie et aux hommes qui l’animent, grâce à leur énergie et leur capacité inventive.
- Et cet immense effort pour produire de la différenciation a un nom : innovation.

Innovation pour soutenir durablement la croissance. Innovation pour créer des emplois.
- Que la créativité et le goût du risque réinvestissent d’urgence le monde de nos entreprises !
- Que la R&D remobilisée se confronte à la réalité des marchés ! Qu’elle entraine dans son sillage, le design, le marketing… Que les milliers d’inventions générées par nos ingénieurs sortent des cartons et créent de la valeur.
- Aux entreprises donc de reconstruire leur crédibilité. Par l’innovation certes mais dans la transparence, l’équité et la responsabilité à l’égard de chacun, qu’il soit employé, consommateur ou citoyen.
- Réinventons l’organisation du travail, éliminons les cloisonnements, brisons les carcans de la pensée, mixons les compétences, anticipons les contraintes à venir.
Et laissons à la société civile, le champ de la philosophie et de la spiritualité, en espérant qu’elle saura dans l’harmonie et la tolérance, redonner sens et espoir aux sociétés humaines.

C’est au service de cette cause qu’Hybrid Consulting se mobilise avec passion.